La situation se tend en Arabie saoudite. Samedi 10 octobre, l’aéroport de Ryad a été la cible d’un tir de missile attribué aux combattants houthis du Yémen. L’attaque, survenue aux alentours de 15 heures, heure locale, a entraîné l’évacuation du site et fait de nombreux blessés.
Selon une source médicale citée par l’AFP, plusieurs dizaines de personnes ont été touchées, principalement des ressortissants saoudiens. Au moins cinq victimes ont été admises en soins intensifs, tandis que certains blessés ont dû être transportés à l’hôpital par hélicoptère.
Face à cette nouvelle escalade, plusieurs pays ont rapidement réagi. L’Allemagne, le Canada et l’Espagne recommandent à leurs ressortissants d’éviter l’aéroport de Ryad. La France avait déjà déconseillé, dès vendredi, les déplacements aériens vers la capitale saoudienne, sauf nécessité impérative.
Cette attaque intervient après plusieurs jours de tensions autour de l’aéroport. Jeudi, trois personnes, dont un pilote, avaient trouvé la mort dans des frappes revendiquées par les Houthis. Un avion avait également été endommagé. Dès mercredi, de précédentes attaques avaient perturbé le trafic aérien.
Les voyageurs sont désormais invités à vérifier le statut de leur vol auprès de leur compagnie avant de se rendre à l’aéroport. Selon les données du site Flightradar24 citées samedi, le dernier vol commercial avait atterri à 14h05, avant l'attaque.
Ces frappes s’inscrivent dans un contexte de fortes tensions régionales, huit mois après le début du conflit opposant notamment l’Iran aux États-Unis et à Israël. L’Arabie saoudite, qui soutient militairement les forces gouvernementales yéménites contre les Houthis, fait face à une intensification des attaques visant son territoire.
La répétition des frappes contre Ryad suscite désormais des inquiétudes croissantes pour la sécurité des voyageurs et la continuité du trafic aérien. À ce stade, aucune date de retour à une activité normale de l’aéroport n’a été annoncée dans les informations disponibles.
Selon une source médicale citée par l’AFP, plusieurs dizaines de personnes ont été touchées, principalement des ressortissants saoudiens. Au moins cinq victimes ont été admises en soins intensifs, tandis que certains blessés ont dû être transportés à l’hôpital par hélicoptère.
Face à cette nouvelle escalade, plusieurs pays ont rapidement réagi. L’Allemagne, le Canada et l’Espagne recommandent à leurs ressortissants d’éviter l’aéroport de Ryad. La France avait déjà déconseillé, dès vendredi, les déplacements aériens vers la capitale saoudienne, sauf nécessité impérative.
Cette attaque intervient après plusieurs jours de tensions autour de l’aéroport. Jeudi, trois personnes, dont un pilote, avaient trouvé la mort dans des frappes revendiquées par les Houthis. Un avion avait également été endommagé. Dès mercredi, de précédentes attaques avaient perturbé le trafic aérien.
Les voyageurs sont désormais invités à vérifier le statut de leur vol auprès de leur compagnie avant de se rendre à l’aéroport. Selon les données du site Flightradar24 citées samedi, le dernier vol commercial avait atterri à 14h05, avant l'attaque.
Ces frappes s’inscrivent dans un contexte de fortes tensions régionales, huit mois après le début du conflit opposant notamment l’Iran aux États-Unis et à Israël. L’Arabie saoudite, qui soutient militairement les forces gouvernementales yéménites contre les Houthis, fait face à une intensification des attaques visant son territoire.
La répétition des frappes contre Ryad suscite désormais des inquiétudes croissantes pour la sécurité des voyageurs et la continuité du trafic aérien. À ce stade, aucune date de retour à une activité normale de l’aéroport n’a été annoncée dans les informations disponibles.








