Journaliste, femme de radio, actrice et militante, Hélène Hazera est morte lundi 5 octobre à l’âge de 74 ans. Première journaliste ouvertement trans en France, elle laisse derrière elle plusieurs décennies d’engagement, notamment en faveur des personnes transgenres, des personnes vivant avec le VIH et des travailleuses du sexe.
Une figure singulière du paysage médiatique et militant français vient de disparaître. Hélène Hazera est morte lundi matin à l’âge de 74 ans, a annoncé son amie Judith Abitbol, qui lui avait consacré en 2025 le documentaire Hélène Trésore Transnationale.
Sa disparition suscite une vive émotion parmi les associations de défense des personnes transgenres. Giovanna Rincon, directrice d’Acceptess-T et militante à ses côtés, évoque une « perte extrêmement importante » pour la communauté trans. Elle souligne notamment l’attention qu’Hélène Hazera portait aux personnes les plus précaires et marginalisées.
Née en 1952 dans une famille de résistants, Hélène Hazera s’engage dès les années 1970. Elle devient notamment l’une des figures des Gazolines, groupe issu de la mouvance du Front homosexuel d’action révolutionnaire.
En 1978, elle rejoint le quotidien Libération. D’abord chroniqueuse de télévision puis critique musicale, elle y travaille jusqu’en 1999 et devient la première journaliste ouvertement trans en France. Une visibilité rare à une époque où les personnes trans étaient encore largement absentes des médias.
Séropositive, Hélène Hazera s’investit également au sein d’Act Up-Paris, où elle participe à la création d’une commission consacrée aux personnes trans. Tout au long de sa vie, elle défend une vision dans laquelle l’identité de genre ne doit jamais résumer une personne ni limiter sa place dans la société.
Grande amoureuse de musique, de poésie et de chanson française, elle anime pendant quinze ans, de 2002 à 2017, l’émission Chanson Boum sur France Culture. Elle apparaît aussi au cinéma, notamment dans Sauve qui peut (la vie) de Jean-Luc Godard aux côtés d’Isabelle Huppert.
Une figure singulière du paysage médiatique et militant français vient de disparaître. Hélène Hazera est morte lundi matin à l’âge de 74 ans, a annoncé son amie Judith Abitbol, qui lui avait consacré en 2025 le documentaire Hélène Trésore Transnationale.
Sa disparition suscite une vive émotion parmi les associations de défense des personnes transgenres. Giovanna Rincon, directrice d’Acceptess-T et militante à ses côtés, évoque une « perte extrêmement importante » pour la communauté trans. Elle souligne notamment l’attention qu’Hélène Hazera portait aux personnes les plus précaires et marginalisées.
Née en 1952 dans une famille de résistants, Hélène Hazera s’engage dès les années 1970. Elle devient notamment l’une des figures des Gazolines, groupe issu de la mouvance du Front homosexuel d’action révolutionnaire.
En 1978, elle rejoint le quotidien Libération. D’abord chroniqueuse de télévision puis critique musicale, elle y travaille jusqu’en 1999 et devient la première journaliste ouvertement trans en France. Une visibilité rare à une époque où les personnes trans étaient encore largement absentes des médias.
Séropositive, Hélène Hazera s’investit également au sein d’Act Up-Paris, où elle participe à la création d’une commission consacrée aux personnes trans. Tout au long de sa vie, elle défend une vision dans laquelle l’identité de genre ne doit jamais résumer une personne ni limiter sa place dans la société.
Grande amoureuse de musique, de poésie et de chanson française, elle anime pendant quinze ans, de 2002 à 2017, l’émission Chanson Boum sur France Culture. Elle apparaît aussi au cinéma, notamment dans Sauve qui peut (la vie) de Jean-Luc Godard aux côtés d’Isabelle Huppert.








