Capture Instagram Arnaud Denis
Invité sur RTL le 16 janvier, l’artiste a décrit un quotidien fait de douleurs diffuses, d’épuisement extrême et de lourds handicaps. « Je perds mes muscles, ma sexualité, je ne peux bientôt plus marcher », confie-t-il. Troubles alimentaires, acouphènes, perte partielle de la vue : son état général inquiète, sans que les médecins ne parviennent à en identifier précisément la cause.
Faute de prise en charge adaptée en France, Arnaud Denis s’est rendu aux États-Unis pour faire retirer en urgence sa prothèse, une intervention qui lui a coûté près de 40 000 euros. Malgré cela, aucune amélioration durable n’a suivi. « La médecine ne me propose plus rien », affirme-t-il.
Désormais immobilisé chez lui depuis près d’un an, le comédien a pris une décision radicale. Un premier rendez-vous est prévu en Belgique afin d’envisager une euthanasie. Parallèlement, il s’est engagé au sein d’un collectif de victimes de prothèses de hernie, dénonçant des complications qu’il estime largement sous-estimées.
Un témoignage fort, qui interroge à la fois sur la prise en charge médicale, l’usage de certains dispositifs implantables et la question sensible de la fin de vie.
Faute de prise en charge adaptée en France, Arnaud Denis s’est rendu aux États-Unis pour faire retirer en urgence sa prothèse, une intervention qui lui a coûté près de 40 000 euros. Malgré cela, aucune amélioration durable n’a suivi. « La médecine ne me propose plus rien », affirme-t-il.
Désormais immobilisé chez lui depuis près d’un an, le comédien a pris une décision radicale. Un premier rendez-vous est prévu en Belgique afin d’envisager une euthanasie. Parallèlement, il s’est engagé au sein d’un collectif de victimes de prothèses de hernie, dénonçant des complications qu’il estime largement sous-estimées.
Un témoignage fort, qui interroge à la fois sur la prise en charge médicale, l’usage de certains dispositifs implantables et la question sensible de la fin de vie.







