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L'émotion reste immense en Andalousie, où l'un des incendies les plus meurtriers de ces dernières années a coûté la vie à treize personnes. Après l'identification des victimes, les autorités espagnoles ont confirmé que douze d'entre elles étaient des ressortissants étrangers : sept Britanniques, trois Belges, une Américaine et une Française. La treizième victime, de nationalité espagnole, est décédée quelques jours après avoir été hospitalisée.
Selon l'organisme public chargé de l'identification des corps, les dépouilles retrouvées correspondent aux douze signalements de disparition enregistrés après le drame. Les victimes étaient huit femmes et cinq hommes, tous majeurs.
Si les opérations de recherche menées dans les jours qui ont suivi n'ont permis de découvrir aucune autre victime, les autorités restent prudentes et n'excluent pas totalement que le bilan puisse évoluer.
L'incendie, déclenché après la chute d'un câble électrique en bord de route, s'est propagé à une vitesse exceptionnelle sous l'effet des températures extrêmes et de la sécheresse. En quelques heures, près de 7 000 hectares de végétation ont été dévastés dans cette région boisée proche de la Méditerranée, les flammes progressant par endroits à près de 100 mètres par minute.
Parmi les victimes figure une Française dont la disparition avait été signalée dès les premières heures du sinistre. Le ministère français des Affaires étrangères avait indiqué que son identification était en cours avant que son décès ne soit confirmé par les autorités espagnoles.
Cette enseignante originaire du Vaucluse venait tout juste d'arriver dans sa résidence de vacances avec son mari. Lorsque l'incendie s'est déclaré, elle avait quitté les lieux en voiture afin de fuir les flammes. Son époux, Jérôme, était resté sans nouvelles d'elle jusqu'à l'annonce officielle.
Au lendemain de la tragédie, ce dernier a exprimé son incompréhension face aux conditions de l'évacuation. Selon lui, les habitants les plus exposés n'auraient reçu aucune alerte directe malgré la dangerosité de la situation. Il estime que des interventions sur le terrain — porte-à-porte ou annonces au mégaphone — auraient pu permettre à davantage de personnes de quitter les lieux à temps.
Selon l'organisme public chargé de l'identification des corps, les dépouilles retrouvées correspondent aux douze signalements de disparition enregistrés après le drame. Les victimes étaient huit femmes et cinq hommes, tous majeurs.
Si les opérations de recherche menées dans les jours qui ont suivi n'ont permis de découvrir aucune autre victime, les autorités restent prudentes et n'excluent pas totalement que le bilan puisse évoluer.
L'incendie, déclenché après la chute d'un câble électrique en bord de route, s'est propagé à une vitesse exceptionnelle sous l'effet des températures extrêmes et de la sécheresse. En quelques heures, près de 7 000 hectares de végétation ont été dévastés dans cette région boisée proche de la Méditerranée, les flammes progressant par endroits à près de 100 mètres par minute.
Parmi les victimes figure une Française dont la disparition avait été signalée dès les premières heures du sinistre. Le ministère français des Affaires étrangères avait indiqué que son identification était en cours avant que son décès ne soit confirmé par les autorités espagnoles.
Cette enseignante originaire du Vaucluse venait tout juste d'arriver dans sa résidence de vacances avec son mari. Lorsque l'incendie s'est déclaré, elle avait quitté les lieux en voiture afin de fuir les flammes. Son époux, Jérôme, était resté sans nouvelles d'elle jusqu'à l'annonce officielle.
Au lendemain de la tragédie, ce dernier a exprimé son incompréhension face aux conditions de l'évacuation. Selon lui, les habitants les plus exposés n'auraient reçu aucune alerte directe malgré la dangerosité de la situation. Il estime que des interventions sur le terrain — porte-à-porte ou annonces au mégaphone — auraient pu permettre à davantage de personnes de quitter les lieux à temps.







