Ségolène Royal n’a pas dit son dernier mot. Vendredi 10 juillet, l’ancienne candidate à l’élection présidentielle a officialisé son intention de participer à la primaire socialiste destinée à désigner le candidat du parti pour 2027.
Dans un long message publié sur le réseau social X, elle affirme vouloir s’engager « avec humilité », loin des postures et des rivalités d’ego. L’ancienne ministre dit vouloir mettre son expérience au service du pays, tout en défendant une manière de faire de la politique fondée sur l’écoute, le discernement et le respect des différences.
Son ambition tient en une formule : offrir aux Français une « France tranquille », capable de retrouver de la confiance malgré les crises successives qui traversent le pays.
Cette annonce signe un retour remarqué pour celle qui avait affronté Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle de 2007. Depuis, Ségolène Royal n’a jamais totalement quitté la vie politique, alternant prises de parole, fonctions publiques et interventions régulières dans le débat national.
Sa candidature devra toutefois s’inscrire dans un cadre très précis. Les militants socialistes ont récemment décidé, à 55 %, de réserver la primaire aux seuls adhérents du Parti socialiste ainsi qu’aux membres des formations appartenant au « pôle socialiste », parmi lesquelles Place publique, le mouvement de Raphaël Glucksmann.
Ce choix limite donc l’ouverture du scrutin, alors que le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, plaidait pour une participation plus large des sympathisants de gauche.
Avec cette nouvelle candidature, la primaire socialiste prend une dimension plus inattendue. Ségolène Royal mise sur son expérience, sa notoriété et son lien ancien avec l’électorat de gauche pour tenter de s’imposer dans une compétition qui s’annonce déjà très disputée.
Dans un long message publié sur le réseau social X, elle affirme vouloir s’engager « avec humilité », loin des postures et des rivalités d’ego. L’ancienne ministre dit vouloir mettre son expérience au service du pays, tout en défendant une manière de faire de la politique fondée sur l’écoute, le discernement et le respect des différences.
Son ambition tient en une formule : offrir aux Français une « France tranquille », capable de retrouver de la confiance malgré les crises successives qui traversent le pays.
Cette annonce signe un retour remarqué pour celle qui avait affronté Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle de 2007. Depuis, Ségolène Royal n’a jamais totalement quitté la vie politique, alternant prises de parole, fonctions publiques et interventions régulières dans le débat national.
Sa candidature devra toutefois s’inscrire dans un cadre très précis. Les militants socialistes ont récemment décidé, à 55 %, de réserver la primaire aux seuls adhérents du Parti socialiste ainsi qu’aux membres des formations appartenant au « pôle socialiste », parmi lesquelles Place publique, le mouvement de Raphaël Glucksmann.
Ce choix limite donc l’ouverture du scrutin, alors que le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, plaidait pour une participation plus large des sympathisants de gauche.
Avec cette nouvelle candidature, la primaire socialiste prend une dimension plus inattendue. Ségolène Royal mise sur son expérience, sa notoriété et son lien ancien avec l’électorat de gauche pour tenter de s’imposer dans une compétition qui s’annonce déjà très disputée.








