C'est un lieu emblématique du patrimoine français qui s'est réveillé sous le choc. Dimanche à l'aube, le musée Lalique de Wingen-sur-Moder, dans le Bas-Rhin, a été victime d'un cambriolage d'une ampleur exceptionnelle. Consacré aux œuvres du célèbre créateur René Lalique, le musée abrite l'une des plus importantes collections de bijoux, flacons de parfum, dessins et objets en verre ou en cristal liés à son héritage artistique.
L'alerte a été donnée peu après 5 h 30 lorsque plusieurs alarmes se sont déclenchées. Pourtant, ce n'est qu'au début de la matinée qu'une employée, arrivée pour sa prise de poste, a constaté les traces d'effraction. Un agent de la société de surveillance s'est ensuite rendu sur place. Le déroulement précis des événements fait désormais partie des points que les enquêteurs cherchent à éclaircir.
Les premières constatations laissent entrevoir un préjudice particulièrement important. Selon une source proche du dossier, une vingtaine de bijoux auraient disparu. Leur valeur est encore en cours d'évaluation, mais elle pourrait atteindre plusieurs millions d'euros.
Au-delà du montant financier, c'est surtout la valeur historique des œuvres qui inquiète. Les responsables du musée redoutent que certaines pièces dérobées soient uniques ou particulièrement rares, rendant leur perte quasiment irréparable pour le patrimoine artistique.
D'après les premiers éléments de l'enquête, les auteurs auraient d'abord tenté de pénétrer dans le bâtiment en s'attaquant aux vitrages avant de démonter une porte de secours pour entrer dans le musée. Les gendarmes, épaulés par les spécialistes de l'identification criminelle de Strasbourg, poursuivent actuellement leurs investigations. Les images des caméras de vidéosurveillance de la commune devraient également être exploitées afin de retracer le parcours des suspects.
Inauguré en 2011, le musée Lalique rassemble des œuvres provenant des collections de René Lalique, mais aussi de prêts consentis par d'autres institutions et collectionneurs privés. Chaque pièce raconte une partie de l'histoire de cet artiste visionnaire qui a révolutionné l'univers du bijou, du verre et du cristal.
Le choc est immense pour les équipes du musée comme pour les acteurs du patrimoine. Plusieurs élus ont dénoncé une atteinte majeure à l'héritage culturel régional, rappelant que ce lieu incarne à la fois un savoir-faire d'exception et une part importante de l'histoire artistique française.
Le musée restera fermé au public jusqu'à nouvel ordre afin de permettre aux enquêteurs de poursuivre leurs constatations et de réaliser un inventaire précis des œuvres disparues.
L'alerte a été donnée peu après 5 h 30 lorsque plusieurs alarmes se sont déclenchées. Pourtant, ce n'est qu'au début de la matinée qu'une employée, arrivée pour sa prise de poste, a constaté les traces d'effraction. Un agent de la société de surveillance s'est ensuite rendu sur place. Le déroulement précis des événements fait désormais partie des points que les enquêteurs cherchent à éclaircir.
Les premières constatations laissent entrevoir un préjudice particulièrement important. Selon une source proche du dossier, une vingtaine de bijoux auraient disparu. Leur valeur est encore en cours d'évaluation, mais elle pourrait atteindre plusieurs millions d'euros.
Au-delà du montant financier, c'est surtout la valeur historique des œuvres qui inquiète. Les responsables du musée redoutent que certaines pièces dérobées soient uniques ou particulièrement rares, rendant leur perte quasiment irréparable pour le patrimoine artistique.
D'après les premiers éléments de l'enquête, les auteurs auraient d'abord tenté de pénétrer dans le bâtiment en s'attaquant aux vitrages avant de démonter une porte de secours pour entrer dans le musée. Les gendarmes, épaulés par les spécialistes de l'identification criminelle de Strasbourg, poursuivent actuellement leurs investigations. Les images des caméras de vidéosurveillance de la commune devraient également être exploitées afin de retracer le parcours des suspects.
Inauguré en 2011, le musée Lalique rassemble des œuvres provenant des collections de René Lalique, mais aussi de prêts consentis par d'autres institutions et collectionneurs privés. Chaque pièce raconte une partie de l'histoire de cet artiste visionnaire qui a révolutionné l'univers du bijou, du verre et du cristal.
Le choc est immense pour les équipes du musée comme pour les acteurs du patrimoine. Plusieurs élus ont dénoncé une atteinte majeure à l'héritage culturel régional, rappelant que ce lieu incarne à la fois un savoir-faire d'exception et une part importante de l'histoire artistique française.
Le musée restera fermé au public jusqu'à nouvel ordre afin de permettre aux enquêteurs de poursuivre leurs constatations et de réaliser un inventaire précis des œuvres disparues.








