À l'heure où les débats sur la justice et les peines reviennent régulièrement au premier plan, Emmanuel Macron a choisi de réaffirmer une position sans ambiguïté. En ouverture du Congrès mondial contre la peine de mort, organisé à Paris jusqu'à jeudi par l'ONG Ensemble contre la peine de mort (ECPM), le président de la République a rappelé que cette sanction ne constituait, selon lui, ni une réponse efficace à la criminalité ni un modèle de justice.
Devant plusieurs milliers de participants réunis pour cet événement international, il a assuré que la peine capitale n'avait jamais permis de rendre une société plus sûre. Selon lui, toutes les études disponibles démontrent qu'elle ne possède aucun véritable effet dissuasif, contrairement à ce que continuent d'affirmer certains régimes autoritaires.
Au cœur de son intervention, Emmanuel Macron a également défendu une vision profondément humaniste de la justice. Pour le chef de l'État, abolir la peine de mort revient avant tout à reconnaître que chaque individu conserve sa dignité, quelles que soient les fautes qu'il a pu commettre.
Le président a toutefois rappelé que la justice devait continuer à sanctionner les auteurs d'infractions. Punir reste, selon lui, indispensable pour protéger la société, reconnaître les droits des victimes et contribuer à réparer les préjudices subis. Mais cette sanction ne doit jamais conduire à nier l'humanité de celui qui est condamné.
« Une démocratie, a-t-il expliqué en substance, ne cherche pas à éliminer le mal en supprimant ceux qui le commettent. Elle le combat par la loi, le sanctionne, parfois le soigne, tout en restant fidèle à ses propres valeurs. »
Cette prise de parole intervient dans un contexte particulièrement sensible, marqué par plusieurs faits divers qui ont profondément ému l'opinion publique, notamment le meurtre de Lyhanna et le lynchage mortel de Louis à Narbonne. Ces drames ont ravivé, sur les réseaux sociaux comme dans le débat public, les appels au rétablissement de la peine capitale.
Si l'immense majorité des responsables politiques français demeure attachée à son abolition, certaines personnalités expriment ouvertement une position contraire. Parmi elles, l'animatrice Karine Le Marchand a récemment relancé la polémique en déclarant sur les réseaux sociaux : « Tu enlèves la vie, on t'enlève la vie », illustrant la vigueur des débats qui continuent d'entourer cette question.
Devant plusieurs milliers de participants réunis pour cet événement international, il a assuré que la peine capitale n'avait jamais permis de rendre une société plus sûre. Selon lui, toutes les études disponibles démontrent qu'elle ne possède aucun véritable effet dissuasif, contrairement à ce que continuent d'affirmer certains régimes autoritaires.
Au cœur de son intervention, Emmanuel Macron a également défendu une vision profondément humaniste de la justice. Pour le chef de l'État, abolir la peine de mort revient avant tout à reconnaître que chaque individu conserve sa dignité, quelles que soient les fautes qu'il a pu commettre.
Le président a toutefois rappelé que la justice devait continuer à sanctionner les auteurs d'infractions. Punir reste, selon lui, indispensable pour protéger la société, reconnaître les droits des victimes et contribuer à réparer les préjudices subis. Mais cette sanction ne doit jamais conduire à nier l'humanité de celui qui est condamné.
« Une démocratie, a-t-il expliqué en substance, ne cherche pas à éliminer le mal en supprimant ceux qui le commettent. Elle le combat par la loi, le sanctionne, parfois le soigne, tout en restant fidèle à ses propres valeurs. »
Cette prise de parole intervient dans un contexte particulièrement sensible, marqué par plusieurs faits divers qui ont profondément ému l'opinion publique, notamment le meurtre de Lyhanna et le lynchage mortel de Louis à Narbonne. Ces drames ont ravivé, sur les réseaux sociaux comme dans le débat public, les appels au rétablissement de la peine capitale.
Si l'immense majorité des responsables politiques français demeure attachée à son abolition, certaines personnalités expriment ouvertement une position contraire. Parmi elles, l'animatrice Karine Le Marchand a récemment relancé la polémique en déclarant sur les réseaux sociaux : « Tu enlèves la vie, on t'enlève la vie », illustrant la vigueur des débats qui continuent d'entourer cette question.








