Jordan Bardella veut afficher une image d'ouverture. Dans un entretien accordé au Figaro, le président du Rassemblement national explique que, si son camp accède au pouvoir en 2027, il souhaite mettre en place un gouvernement qui dépasse les seules frontières de son parti.
Celui qui se voit appelé à Matignon en cas de victoire de Marine Le Pen estime qu'une future majorité devra rassembler des compétences venues d'horizons différents. Selon lui, un gouvernement composé exclusivement de responsables du RN ne répondrait pas à l'objectif qu'il fixe pour une éventuelle alternance.
L'eurodéputé affirme ainsi vouloir bâtir un « gouvernement d'union nationale », capable d'intégrer des personnalités extérieures au mouvement. Il dit notamment vouloir tendre la main à une partie de la droite traditionnelle, qu'il juge aujourd'hui en manque de leadership politique.
À ses yeux, une frange importante de cet électorat ne se reconnaît plus dans les équilibres actuels de la droite française. Jordan Bardella estime par ailleurs que Bruno Retailleau pourrait, à terme, rejoindre le camp d'Édouard Philippe, laissant ainsi un espace politique à ceux qui souhaiteraient soutenir le projet porté par le Rassemblement national.
Au-delà de cette stratégie de rassemblement, le président du RN détaille les priorités qu'il s'est fixées en vue de l'échéance présidentielle. Il évoque trois missions principales : finaliser le programme du parti, préparer une équipe gouvernementale et obtenir une majorité solide à l'Assemblée nationale afin de pouvoir appliquer son projet.
Interrogé sur sa situation personnelle, Jordan Bardella balaie également les spéculations autour de son rôle dans la campagne présidentielle. Depuis que Marine Le Pen, malgré sa condamnation en appel dans l'affaire des assistants parlementaires européens, a confirmé sa volonté de rester candidate tout en se pourvoyant en cassation, certains observateurs évoquaient une possible frustration de celui qui avait été présenté comme un recours potentiel.
Le président du RN réfute cette idée et assure ne ressentir aucune déception. Il affirme rester pleinement mobilisé derrière Marine Le Pen et se dit concentré sur la préparation de l'échéance de 2027, convaincu que la priorité est désormais de construire une alternance capable de gouverner durablement.
Celui qui se voit appelé à Matignon en cas de victoire de Marine Le Pen estime qu'une future majorité devra rassembler des compétences venues d'horizons différents. Selon lui, un gouvernement composé exclusivement de responsables du RN ne répondrait pas à l'objectif qu'il fixe pour une éventuelle alternance.
L'eurodéputé affirme ainsi vouloir bâtir un « gouvernement d'union nationale », capable d'intégrer des personnalités extérieures au mouvement. Il dit notamment vouloir tendre la main à une partie de la droite traditionnelle, qu'il juge aujourd'hui en manque de leadership politique.
À ses yeux, une frange importante de cet électorat ne se reconnaît plus dans les équilibres actuels de la droite française. Jordan Bardella estime par ailleurs que Bruno Retailleau pourrait, à terme, rejoindre le camp d'Édouard Philippe, laissant ainsi un espace politique à ceux qui souhaiteraient soutenir le projet porté par le Rassemblement national.
Au-delà de cette stratégie de rassemblement, le président du RN détaille les priorités qu'il s'est fixées en vue de l'échéance présidentielle. Il évoque trois missions principales : finaliser le programme du parti, préparer une équipe gouvernementale et obtenir une majorité solide à l'Assemblée nationale afin de pouvoir appliquer son projet.
Interrogé sur sa situation personnelle, Jordan Bardella balaie également les spéculations autour de son rôle dans la campagne présidentielle. Depuis que Marine Le Pen, malgré sa condamnation en appel dans l'affaire des assistants parlementaires européens, a confirmé sa volonté de rester candidate tout en se pourvoyant en cassation, certains observateurs évoquaient une possible frustration de celui qui avait été présenté comme un recours potentiel.
Le président du RN réfute cette idée et assure ne ressentir aucune déception. Il affirme rester pleinement mobilisé derrière Marine Le Pen et se dit concentré sur la préparation de l'échéance de 2027, convaincu que la priorité est désormais de construire une alternance capable de gouverner durablement.








