Screenshot video Emmanuel Macron - Facebook
Emmanuel Macron est arrivé en Syrie pour une visite officielle de deux jours, devenant le premier dirigeant d'un État membre de l'Union européenne à se rendre dans le pays depuis la chute du régime de Bachar al-Assad.
Accueilli à son arrivée par le ministre syrien des Affaires étrangères, Assaad al-Chaibani, le président français entend porter un message de soutien au peuple syrien, dans un pays engagé dans une période de transition politique particulièrement délicate.
Peu après son arrivée, Emmanuel Macron a affirmé vouloir réaffirmer "l'engagement de la France auprès du peuple syrien". L'Élysée précise que cette visite vise à défendre l'idée d'une Syrie "libre, plurielle et respectueuse de toutes ses composantes", tout en encourageant le pays à jouer un rôle d'apaisement dans une région encore marquée par de nombreuses tensions.
Le déplacement avait été préparé dans la plus grande discrétion. Pour des raisons de sécurité, la présidence française n'avait confirmé le voyage qu'une fois l'avion présidentiel arrivé à Damas. La présidence syrienne avait simplement annoncé la venue du chef de l'État français la veille, sans en préciser la date.
Au-delà du volet politique, cette visite revêt également une forte dimension culturelle. Emmanuel Macron doit remettre aux autorités syriennes plusieurs objets archéologiques qui avaient été prêtés à la France avant le déclenchement de la guerre civile. Conservées à l'Institut du monde arabe depuis 2010, ces pièces n'avaient jamais pu être restituées en raison du conflit qui a ravagé le pays pendant plus d'une décennie.
Cette séquence marque aussi le retour d'un président français en Syrie pour la première fois depuis les déplacements de Nicolas Sarkozy en 2008 et 2009. Les relations entre Paris et Damas avaient ensuite été rompues à la suite de la répression du Printemps arabe en 2011 sous le régime de Bachar al-Assad.
Depuis le changement de pouvoir intervenu fin 2024 avec l'arrivée à la présidence d'Ahmed al-Charaa, plusieurs dirigeants internationaux ont progressivement renoué le dialogue avec Damas. L'émir du Qatar avait ouvert la voie au début de l'année 2025, avant d'être suivi notamment par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, puis par le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
Accueilli à son arrivée par le ministre syrien des Affaires étrangères, Assaad al-Chaibani, le président français entend porter un message de soutien au peuple syrien, dans un pays engagé dans une période de transition politique particulièrement délicate.
Peu après son arrivée, Emmanuel Macron a affirmé vouloir réaffirmer "l'engagement de la France auprès du peuple syrien". L'Élysée précise que cette visite vise à défendre l'idée d'une Syrie "libre, plurielle et respectueuse de toutes ses composantes", tout en encourageant le pays à jouer un rôle d'apaisement dans une région encore marquée par de nombreuses tensions.
Le déplacement avait été préparé dans la plus grande discrétion. Pour des raisons de sécurité, la présidence française n'avait confirmé le voyage qu'une fois l'avion présidentiel arrivé à Damas. La présidence syrienne avait simplement annoncé la venue du chef de l'État français la veille, sans en préciser la date.
Au-delà du volet politique, cette visite revêt également une forte dimension culturelle. Emmanuel Macron doit remettre aux autorités syriennes plusieurs objets archéologiques qui avaient été prêtés à la France avant le déclenchement de la guerre civile. Conservées à l'Institut du monde arabe depuis 2010, ces pièces n'avaient jamais pu être restituées en raison du conflit qui a ravagé le pays pendant plus d'une décennie.
Cette séquence marque aussi le retour d'un président français en Syrie pour la première fois depuis les déplacements de Nicolas Sarkozy en 2008 et 2009. Les relations entre Paris et Damas avaient ensuite été rompues à la suite de la répression du Printemps arabe en 2011 sous le régime de Bachar al-Assad.
Depuis le changement de pouvoir intervenu fin 2024 avec l'arrivée à la présidence d'Ahmed al-Charaa, plusieurs dirigeants internationaux ont progressivement renoué le dialogue avec Damas. L'émir du Qatar avait ouvert la voie au début de l'année 2025, avant d'être suivi notamment par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, puis par le président ukrainien Volodymyr Zelensky.







