L’annonce a été faite hier par l'avocat de Ghislaine Maxwell, dans une déclaration transmise à une commission de la Chambre des représentants américaine. Dans ce document, également rendu public, l’avocat précise que sa cliente "est prête à parler complètement et honnêtement si elle obtient une grâce du président Donald Trump".
Le même jour, Ghislaine Maxwell a refusé de répondre aux questions des parlementaires lors d’une audition à huis clos organisée en visioconférence depuis la prison fédérale du Texas où elle est incarcérée. « Comme prévu, Ghislaine Maxwell a invoqué le Cinquième amendement et refusé de répondre à toute question », a déclaré le président républicain de la commission, James Comer, à l’issue de l’audition. Le Cinquième amendement de la Constitution américaine permet à un témoin de ne pas s’auto-incriminer.
Toujours selon James Comer, l’avocat de Maxwell a indiqué dans sa déclaration liminaire qu’elle ne disposait « d’aucun élément montrant que les présidents Trump ou Clinton soient coupables de quelque méfait que ce soit ».
Des liens anciens avec Epstein
Donald Trump et Bill Clinton ont tous deux entretenu des relations avec Jeffrey Epstein par le passé. Ils affirment cependant avoir rompu tout contact avec lui bien avant sa mort en détention à New York en 2019 et assurent ne pas avoir eu connaissance de ses crimes sexuels.
Jeffrey Epstein, financier américain accusé d’avoir organisé un vaste réseau d’exploitation sexuelle de mineures, s’est suicidé en prison en août 2019, alors qu’il attendait son procès.
Du côté démocrate, la démarche de Ghislaine Maxwell suscite de vives critiques. L’élue Melanie Stansbury estime que l’ancienne complice d’Epstein cherche à faire comprendre que « son silence peut être acheté par une grâce ». « Il est très clair que c’est le message qu’elle essaye d’envoyer directement à Donald Trump lui-même », a-t-elle affirmé, citée par BFM TV.
La commission parlementaire a par ailleurs convoqué Bill Clinton ainsi que son épouse Hillary Clinton, ancienne secrétaire d’État, pour des auditions distinctes prévues à la fin du mois, afin d’éclaircir les liens qu’a entretenus l’ancien président avec Jeffrey Epstein. Cette nouvelle séquence ravive l’attention autour de l’affaire Epstein, dont les ramifications politiques et médiatiques continuent d’alimenter débats et controverses aux États-Unis.
Le même jour, Ghislaine Maxwell a refusé de répondre aux questions des parlementaires lors d’une audition à huis clos organisée en visioconférence depuis la prison fédérale du Texas où elle est incarcérée. « Comme prévu, Ghislaine Maxwell a invoqué le Cinquième amendement et refusé de répondre à toute question », a déclaré le président républicain de la commission, James Comer, à l’issue de l’audition. Le Cinquième amendement de la Constitution américaine permet à un témoin de ne pas s’auto-incriminer.
Toujours selon James Comer, l’avocat de Maxwell a indiqué dans sa déclaration liminaire qu’elle ne disposait « d’aucun élément montrant que les présidents Trump ou Clinton soient coupables de quelque méfait que ce soit ».
Des liens anciens avec Epstein
Donald Trump et Bill Clinton ont tous deux entretenu des relations avec Jeffrey Epstein par le passé. Ils affirment cependant avoir rompu tout contact avec lui bien avant sa mort en détention à New York en 2019 et assurent ne pas avoir eu connaissance de ses crimes sexuels.
Jeffrey Epstein, financier américain accusé d’avoir organisé un vaste réseau d’exploitation sexuelle de mineures, s’est suicidé en prison en août 2019, alors qu’il attendait son procès.
Du côté démocrate, la démarche de Ghislaine Maxwell suscite de vives critiques. L’élue Melanie Stansbury estime que l’ancienne complice d’Epstein cherche à faire comprendre que « son silence peut être acheté par une grâce ». « Il est très clair que c’est le message qu’elle essaye d’envoyer directement à Donald Trump lui-même », a-t-elle affirmé, citée par BFM TV.
La commission parlementaire a par ailleurs convoqué Bill Clinton ainsi que son épouse Hillary Clinton, ancienne secrétaire d’État, pour des auditions distinctes prévues à la fin du mois, afin d’éclaircir les liens qu’a entretenus l’ancien président avec Jeffrey Epstein. Cette nouvelle séquence ravive l’attention autour de l’affaire Epstein, dont les ramifications politiques et médiatiques continuent d’alimenter débats et controverses aux États-Unis.








