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Rêver d’international



Par La Réunion Positive - Publié le Jeudi 16 Janvier 2020 à 10:00 | Lu 14 fois

Rêver d’international
QU’EST-CE QUI VOUS A AMENÉ À FAIRE UN V.I.E ?

J’ai saisi l’opportunité que France Volontaires et la Région Réunion donnent aux jeunes Réunionnais d’aller travailler à l’Ambassade de France aux Seychelles en tant que chargés de coopération régionale. C’est dans ce contexte de promotion de la coopération entre La Réunion et les Seychelles, que j’ai eu l‘opportunité de rencontrer le Club Export Réunion. C’est d’ailleurs à l’occasion de l’organisation des Rencontres Internationales du Développement Durable 2018 , que le Club Export Réunion m’a proposé de devenir leur chargé de coopération économique pour les Seychelles, en tant que V.I.E, cofinancé par INTERREG et la Région.


QUEL ÉTAIT VOTRE POSTE ET QUELLES RESPONSABILITÉS AVEZ VOUS EUES DURANT VOTRE MISSION ?

En tant que chargé de coopération économique, ma mission est triple « plus un » ! Je travaille régulièrement et essentiellement dans l’accompagnement des entreprises réunionnaises en prospection du marché seychellois et/ou dans le suivi de leurs relations d’affaires, le développement du réseau partenarial aux Seychelles et le développement et l’enrichissement d’outils de veille locale, régionale et internationale.


QUELS AVANTAGES TIREZ-VOUS DE VOTRE EXPÉRIENCE ?

L’expérience professionnelle « lé gayar » ! Elle m’a permis de me positionner au carrefour des initiatives de coopération économiques multi- secteurs qui oeuvrent sur cet archipel. J’ai la chance de rencontrer tellement de porteurs de projets passionnés, de volontaires engagés, et d’institutions nationales et internationales, que ça vous change un VIE (rires).


À LA SUITE DE CETTE EXPÉRIENCE, QU’ALLEZ-VOUS FAIRE ?

Cela dépend des opportunités à La Réunion. Aujourd’hui, j’ai une certaine expérience de la coopération qui peut être utile aux entreprises ou aux collectivités territoriales intéressées à se développer à l’international. Je ne suis pas non plus fermé à « pousser le vice » plus haut, et me challenger pour saisir une opportunité au gouvernement ou dans des organisations comme l’ONU, la Commission Européenne,…