Le conseiller régional Wilfrid Bertile a reçu une délégation d’élu.e.s du Parlement européen afin d’échanger sur l’avenir des politiques européennes à destination des Régions Ultrapériphériques.
Cette rencontre intervient dans un contexte particulièrement préoccupant pour la programmation européenne 2028-2034. En effet, pour la première fois depuis près de 50 ans, les orientations défendues par la Commission européenne et le Conseil européen pourraient remettre en cause la gestion directe des fonds par les territoires, au profit d’une centralisation depuis le continent.
Les fonds européens représentent un levier essentiel de développement pour le territoire :
- ➡️ 1,2 milliard d’euros de FEDER
- ➡️ 500 millions d’euros de FSE+
- ➡️ 300 millions d’euros de FEADER
En tant qu’autorité de gestion, la Région pilote ces financements au plus près des réalités de La Réunion. Grâce à ces fonds, de nombreux projets structurants ont pu voir le jour : tels que la Route des Tamarins, plus de 40 lycées, ou encore la nouvelle aérogare bioclimatique, unique au monde.
Pour la Région, cette proximité avec le terrain est indispensable afin d’adapter les politiques européennes aux besoins concrets des Réunionnais.e.s. Une recentralisation affaiblirait la capacité des territoires ultramarins à construire des réponses adaptées à leurs spécificités.
Wilfried Bertile, conseiller régional délégué aux Relations extérieures :
« Nous avons de fortes préoccupations concernant la programmation 2028-2034. Nous remercions le Parlement européen pour sa position, notamment sa demande d’augmentation de l’enveloppe globale et son refus de la renationalisation de la gestion des programmes européens. »
La Région lé èk zot !








