Carnet rose au zoo d’Amiens. Quatre gazelles dorcas sont nées au sein du parc le 20 septembre dernier. Trois mâles et une femelle qui, selon l’établissement, représentent une première reproduction réussie en France pour cette espèce menacée.
À leur naissance, les petits pesaient entre 965 grammes et 1,695 kilogramme. Tous se portent bien et restent pour le moment auprès de leur mère, sous la surveillance attentive des soigneurs.
Cette naissance est d’autant plus importante que la gazelle dorcas demeure rare dans les zoos européens. En France, elle n’est visible que dans quelques établissements, notamment à Amiens, Mulhouse et La Palmyre.
L’arrivée de ces quatre petits s’inscrit dans les programmes de reproduction menés entre parcs zoologiques. Leur objectif est de maintenir des populations en captivité suffisamment diversifiées sur le plan génétique et de contribuer ainsi à la préservation des espèces menacées.
Originaire des régions arides d’Afrique du Nord et du Sahel, la gazelle dorcas est aujourd’hui classée « vulnérable » sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature. Dans son milieu naturel, elle doit notamment faire face au braconnage et à la dégradation progressive de son habitat, accentuée par le changement climatique.
À leur naissance, les petits pesaient entre 965 grammes et 1,695 kilogramme. Tous se portent bien et restent pour le moment auprès de leur mère, sous la surveillance attentive des soigneurs.
Cette naissance est d’autant plus importante que la gazelle dorcas demeure rare dans les zoos européens. En France, elle n’est visible que dans quelques établissements, notamment à Amiens, Mulhouse et La Palmyre.
L’arrivée de ces quatre petits s’inscrit dans les programmes de reproduction menés entre parcs zoologiques. Leur objectif est de maintenir des populations en captivité suffisamment diversifiées sur le plan génétique et de contribuer ainsi à la préservation des espèces menacées.
Originaire des régions arides d’Afrique du Nord et du Sahel, la gazelle dorcas est aujourd’hui classée « vulnérable » sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature. Dans son milieu naturel, elle doit notamment faire face au braconnage et à la dégradation progressive de son habitat, accentuée par le changement climatique.








