Le virus du Nil occidental, plus connu sous le nom de West Nile, poursuit sa progression en région parisienne. Selon le dernier bilan de Santé publique France, 23 cas humains contractés localement avaient été identifiés au 28 septembre 2026, contre seulement neuf à la fin du mois d’août. En moins d’un mois, le nombre de contaminations a donc plus que doublé.
Parmi ces 23 patients, 13 ont développé une forme neuro-invasive de la maladie et trois sont décédés. Une semaine auparavant, les autorités sanitaires comptabilisaient encore 20 infections, 11 formes graves et deux décès.
Contrairement à la dengue ou au chikungunya, le West Nile n’est pas transmis par le moustique-tigre. Le virus circule principalement grâce aux moustiques du genre Culex, particulièrement répandus en Île-de-France. Ces derniers se contaminent en piquant des oiseaux infectés avant de pouvoir transmettre le virus aux humains ou aux chevaux.
Plusieurs signaux avaient d’ailleurs précédé l’augmentation des cas humains. Le virus avait été détecté chez des moustiques dans le Val-de-Marne dès le mois de mai. Des oiseaux et des chevaux infectés ont ensuite été recensés dans plusieurs départements franciliens.
Dans la grande majorité des cas, l’infection passe totalement inaperçue : environ 80 % des personnes contaminées ne développent aucun symptôme. Près de 20 % peuvent présenter des signes ressemblant à ceux de la grippe, comme de la fièvre, des maux de tête ou des douleurs musculaires.
Les complications restent rares, mais peuvent être particulièrement sérieuses. Moins d’une personne infectée sur 100 développe une forme neurologique grave, comme une méningite ou une encéphalite. Les personnes âgées sont davantage exposées à ces complications. Il n’existe actuellement ni vaccin destiné à l’être humain ni traitement antiviral spécifique contre le West Nile.
Parmi ces 23 patients, 13 ont développé une forme neuro-invasive de la maladie et trois sont décédés. Une semaine auparavant, les autorités sanitaires comptabilisaient encore 20 infections, 11 formes graves et deux décès.
Contrairement à la dengue ou au chikungunya, le West Nile n’est pas transmis par le moustique-tigre. Le virus circule principalement grâce aux moustiques du genre Culex, particulièrement répandus en Île-de-France. Ces derniers se contaminent en piquant des oiseaux infectés avant de pouvoir transmettre le virus aux humains ou aux chevaux.
Plusieurs signaux avaient d’ailleurs précédé l’augmentation des cas humains. Le virus avait été détecté chez des moustiques dans le Val-de-Marne dès le mois de mai. Des oiseaux et des chevaux infectés ont ensuite été recensés dans plusieurs départements franciliens.
Dans la grande majorité des cas, l’infection passe totalement inaperçue : environ 80 % des personnes contaminées ne développent aucun symptôme. Près de 20 % peuvent présenter des signes ressemblant à ceux de la grippe, comme de la fièvre, des maux de tête ou des douleurs musculaires.
Les complications restent rares, mais peuvent être particulièrement sérieuses. Moins d’une personne infectée sur 100 développe une forme neurologique grave, comme une méningite ou une encéphalite. Les personnes âgées sont davantage exposées à ces complications. Il n’existe actuellement ni vaccin destiné à l’être humain ni traitement antiviral spécifique contre le West Nile.








