Claire, 38 ans, a changé ses habitudes il y a quelques mois. « Je me réveillais déjà stressée. Maintenant, je prends mon café sans téléphone, sans musique. Dix minutes de calme, rien que pour moi. Ça me permet de commencer la journée autrement. » Ce silence volontaire n’est pas un isolement, mais un moment de respiration.
Pour Amel, 29 ans, le silence s’est imposé après une période de surcharge mentale. « J’avais toujours peur de me retrouver seule avec mes pensées. En fait, le silence m’aide à les trier. Je me sens plus légère après. » Certaines femmes choisissent de marcher sans écouteurs, d’autres de couper tout son le soir. Ces petits rituels deviennent essentiels.
Le silence permet aussi de mieux se reconnecter à soi, mais aussi aux autres. « Je parle moins, mais quand je parle, c’est plus juste », confie Claire. Un luxe discret, simple, mais profondément réparateur.








