La victime, prénommée Julie* (prénom modifié), réside dans un foyer à Annecy. Au printemps 2025, elle fait la connaissance d’une autre adolescente, Eva*, âgée de quelques mois de moins qu’elle. Peu après, Julie entame une relation avec un garçon de 17 ans. Celui-ci se rapproche ensuite d’Eva et se met en couple avec elle, provoquant de vives tensions entre les deux jeunes filles. Jalousie, ressentiment et rivalité auraient progressivement dégénéré.
Dimanche, Julie fugue du foyer où elle est hébergée. Elle est retrouvée par son ancien compagnon, qui la conduit dans un appartement situé à Oullins-Pierre-Bénite. C’est dans ce logement, puis dans le sous-sol de l’immeuble, que l’adolescente est soumise à des violences d’une rare brutalité.
Selon les éléments de l’enquête révélés par BFMTV, Julie aurait été agressée par Eva, le jeune homme, ainsi que par deux autres adolescentes mineures. Les agresseurs lui auraient infligé des coups de couteau à la cuisse, aspergé le corps de poudre provenant d’un extincteur et gravé un dessin en forme de smiley dans son dos. Des vidéos montrant ces sévices ont été découvertes sur les téléphones de certains suspects.
Malgré son état, l’adolescente parvient à prendre la fuite. Elle est retrouvée ensanglantée dans la rue par des passants, qui alertent immédiatement les secours.
Au total, cinq personnes ont été interpellées, a confirmé le parquet de Lyon à BFMTV. Quatre mineurs — deux adolescentes de 14 ans, une adolescente de 17 ans et un garçon de 17 ans — ont été mis en examen pour arrestation, enlèvement, séquestration avec torture ou actes de barbarie, ainsi que pour extorsion avec arme. Un cinquième suspect, âgé de 19 ans, est poursuivi pour complicité de ces faits et pour recel de bien provenant d’un crime ou d’un délit.
Contactée par BFMTV, la mère de l’une des jeunes mises en cause évoque un engrenage collectif nourri par la jalousie. Elle parle d’une « histoire de sexe » et d’un climat de rivalité amoureuse, estimant que les adolescentes ont été entraînées par « l’effet de groupe ». Profondément choquée, elle affirme ne pas reconnaître sa fille dans de tels agissements et dit espérer une réponse pénale ferme.
Elle confie également avoir refusé de visionner les images des violences. Lors de leur rencontre après les faits, sa fille aurait exprimé des regrets, les yeux baissés. La mère reconnaît par ailleurs avoir déjà eu des inquiétudes concernant les fréquentations de son enfant, sans toutefois connaître Eva ni le jeune homme impliqué, en raison de ses absences professionnelles à cette période.
* Prénoms modifiés
Dimanche, Julie fugue du foyer où elle est hébergée. Elle est retrouvée par son ancien compagnon, qui la conduit dans un appartement situé à Oullins-Pierre-Bénite. C’est dans ce logement, puis dans le sous-sol de l’immeuble, que l’adolescente est soumise à des violences d’une rare brutalité.
Selon les éléments de l’enquête révélés par BFMTV, Julie aurait été agressée par Eva, le jeune homme, ainsi que par deux autres adolescentes mineures. Les agresseurs lui auraient infligé des coups de couteau à la cuisse, aspergé le corps de poudre provenant d’un extincteur et gravé un dessin en forme de smiley dans son dos. Des vidéos montrant ces sévices ont été découvertes sur les téléphones de certains suspects.
Malgré son état, l’adolescente parvient à prendre la fuite. Elle est retrouvée ensanglantée dans la rue par des passants, qui alertent immédiatement les secours.
Au total, cinq personnes ont été interpellées, a confirmé le parquet de Lyon à BFMTV. Quatre mineurs — deux adolescentes de 14 ans, une adolescente de 17 ans et un garçon de 17 ans — ont été mis en examen pour arrestation, enlèvement, séquestration avec torture ou actes de barbarie, ainsi que pour extorsion avec arme. Un cinquième suspect, âgé de 19 ans, est poursuivi pour complicité de ces faits et pour recel de bien provenant d’un crime ou d’un délit.
Contactée par BFMTV, la mère de l’une des jeunes mises en cause évoque un engrenage collectif nourri par la jalousie. Elle parle d’une « histoire de sexe » et d’un climat de rivalité amoureuse, estimant que les adolescentes ont été entraînées par « l’effet de groupe ». Profondément choquée, elle affirme ne pas reconnaître sa fille dans de tels agissements et dit espérer une réponse pénale ferme.
Elle confie également avoir refusé de visionner les images des violences. Lors de leur rencontre après les faits, sa fille aurait exprimé des regrets, les yeux baissés. La mère reconnaît par ailleurs avoir déjà eu des inquiétudes concernant les fréquentations de son enfant, sans toutefois connaître Eva ni le jeune homme impliqué, en raison de ses absences professionnelles à cette période.
* Prénoms modifiés







