Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, lors d’une conférence de presse à Caracas, au Venezuela, le 8 décembre 2020. MANAURE QUINTERO / REUTERS
Le calendrier judiciaire est désormais fixé. Un tribunal fédéral de Manhattan a arrêté au 1ᵉʳ juin 2027 l'ouverture du procès de Nicolas Maduro, ancien président du Venezuela, poursuivi par la justice américaine dans une vaste affaire liée au trafic international de drogue.
La décision a été prise mercredi 22 juillet lors d'une audience de procédure d'une vingtaine de minutes. Âgé de 63 ans, Nicolas Maduro s'est présenté devant le juge Alvin Hellerstein en compagnie de son épouse, Cilia Flores, également poursuivie dans cette affaire.
Le magistrat a retenu la date proposée conjointement par le parquet et les avocats de la défense. Une nouvelle audience est d'ores et déjà programmée le 17 novembre prochain afin d'examiner plusieurs requêtes déposées par les conseils de l'ancien chef de l'État.
Parmi les arguments que la défense entend développer figure notamment la contestation de la légalité de son arrestation.
Nicolas Maduro avait été capturé au début du mois de janvier à Caracas lors d'une opération menée par les États-Unis. Selon les autorités américaines, cette intervention relevait d'une opération policière visant un homme recherché par la justice fédérale.
L'ancien président vénézuélien présente, au contraire, cette arrestation comme un enlèvement. Depuis son incarcération, il affirme avoir été « kidnappé » et se considère comme un « prisonnier de guerre ».
Au cœur du dossier figurent quatre chefs d'accusation retenus par la justice américaine, parmi lesquels celui de narcoterrorisme.
Selon l'acte d'accusation, Nicolas Maduro aurait utilisé les moyens de l'État vénézuélien pour favoriser et protéger des activités criminelles, notamment liées au trafic de stupéfiants. Les procureurs américains l'accusent également d'avoir entretenu des liens avec des groupes armés et des organisations criminelles afin de faciliter l'acheminement de cocaïne vers les États-Unis.
Son épouse, Cilia Flores, fait également l'objet de poursuites distinctes portant sur trois chefs d'accusation.
Tous deux contestent fermement les faits qui leur sont reprochés.
L'affaire s'annonce comme l'un des procès internationaux les plus sensibles des prochaines années.
La décision a été prise mercredi 22 juillet lors d'une audience de procédure d'une vingtaine de minutes. Âgé de 63 ans, Nicolas Maduro s'est présenté devant le juge Alvin Hellerstein en compagnie de son épouse, Cilia Flores, également poursuivie dans cette affaire.
Le magistrat a retenu la date proposée conjointement par le parquet et les avocats de la défense. Une nouvelle audience est d'ores et déjà programmée le 17 novembre prochain afin d'examiner plusieurs requêtes déposées par les conseils de l'ancien chef de l'État.
Parmi les arguments que la défense entend développer figure notamment la contestation de la légalité de son arrestation.
Nicolas Maduro avait été capturé au début du mois de janvier à Caracas lors d'une opération menée par les États-Unis. Selon les autorités américaines, cette intervention relevait d'une opération policière visant un homme recherché par la justice fédérale.
L'ancien président vénézuélien présente, au contraire, cette arrestation comme un enlèvement. Depuis son incarcération, il affirme avoir été « kidnappé » et se considère comme un « prisonnier de guerre ».
Au cœur du dossier figurent quatre chefs d'accusation retenus par la justice américaine, parmi lesquels celui de narcoterrorisme.
Selon l'acte d'accusation, Nicolas Maduro aurait utilisé les moyens de l'État vénézuélien pour favoriser et protéger des activités criminelles, notamment liées au trafic de stupéfiants. Les procureurs américains l'accusent également d'avoir entretenu des liens avec des groupes armés et des organisations criminelles afin de faciliter l'acheminement de cocaïne vers les États-Unis.
Son épouse, Cilia Flores, fait également l'objet de poursuites distinctes portant sur trois chefs d'accusation.
Tous deux contestent fermement les faits qui leur sont reprochés.
L'affaire s'annonce comme l'un des procès internationaux les plus sensibles des prochaines années.







