Donald Trump aime les déclarations spectaculaires, et celle-ci ne devrait pas passer inaperçue. Vendredi 14 août, devant ses partisans réunis à Garden City, près de New York, le président américain a évoqué un scénario pour le moins inattendu : faire du détroit d’Ormuz un territoire des États-Unis.
Alors qu’il évoquait le conflit avec l’Iran, le républicain a assuré qu’une fois Téhéran vaincu, il pourrait rapidement proclamer la souveraineté américaine sur ce passage maritime stratégique. Une phrase prononcée avec un sourire et accueillie par les applaudissements de la foule, laissant planer le doute sur le sérieux de cette annonce.
Derrière la formule provocatrice se cache pourtant un sujet géopolitique majeur. Le détroit d’Ormuz constitue l’une des principales voies de circulation des hydrocarbures dans le monde et son contrôle représente un enjeu considérable pour l’économie internationale.
Donald Trump affirme d’ailleurs régulièrement que Washington en détient désormais le « contrôle », une version catégoriquement rejetée par Téhéran. Depuis le début de la guerre, l’Iran maintient en réalité le passage sous verrou, tandis que les États-Unis imposent parallèlement un blocus aux ports iraniens.
Lors de son meeting, Donald Trump a également défendu avec force sa décision d’engager les États-Unis dans la guerre contre l’Iran. Selon lui, l'objectif reste d'empêcher définitivement Téhéran de se doter de l'arme nucléaire.
Et tant pis, assure-t-il, si cette stratégie pèse directement sur le portefeuille des Américains. Face aux critiques concernant l'envolée du prix des carburants, le président a estimé qu'accepter de payer davantage à la pompe était un sacrifice justifié par les enjeux de sécurité.
Depuis le début du conflit, les automobilistes américains ont pourtant vu la facture grimper considérablement : vendredi, le prix de l'essence était supérieur de plus de 35 % à son niveau d'avant-guerre.
Les conséquences se font également sentir de l'autre côté de l'Atlantique. En France, le gazole comme le SP95-E10 affichent désormais un prix moyen supérieur à deux euros le litre, soit environ trente centimes supplémentaires par rapport au début du conflit.
Alors qu’il évoquait le conflit avec l’Iran, le républicain a assuré qu’une fois Téhéran vaincu, il pourrait rapidement proclamer la souveraineté américaine sur ce passage maritime stratégique. Une phrase prononcée avec un sourire et accueillie par les applaudissements de la foule, laissant planer le doute sur le sérieux de cette annonce.
Derrière la formule provocatrice se cache pourtant un sujet géopolitique majeur. Le détroit d’Ormuz constitue l’une des principales voies de circulation des hydrocarbures dans le monde et son contrôle représente un enjeu considérable pour l’économie internationale.
Donald Trump affirme d’ailleurs régulièrement que Washington en détient désormais le « contrôle », une version catégoriquement rejetée par Téhéran. Depuis le début de la guerre, l’Iran maintient en réalité le passage sous verrou, tandis que les États-Unis imposent parallèlement un blocus aux ports iraniens.
Lors de son meeting, Donald Trump a également défendu avec force sa décision d’engager les États-Unis dans la guerre contre l’Iran. Selon lui, l'objectif reste d'empêcher définitivement Téhéran de se doter de l'arme nucléaire.
Et tant pis, assure-t-il, si cette stratégie pèse directement sur le portefeuille des Américains. Face aux critiques concernant l'envolée du prix des carburants, le président a estimé qu'accepter de payer davantage à la pompe était un sacrifice justifié par les enjeux de sécurité.
Depuis le début du conflit, les automobilistes américains ont pourtant vu la facture grimper considérablement : vendredi, le prix de l'essence était supérieur de plus de 35 % à son niveau d'avant-guerre.
Les conséquences se font également sentir de l'autre côté de l'Atlantique. En France, le gazole comme le SP95-E10 affichent désormais un prix moyen supérieur à deux euros le litre, soit environ trente centimes supplémentaires par rapport au début du conflit.








