L’intelligence artificielle permet de décupler le nombre d’escroqueries
Selon l’avocat spécialisé en droit du numérique Antoine Chéron, interrogé sur CNEWS, « l’intelligence artificielle permet de décupler le nombre d’escroqueries ».
Le principe de cette arnaque est simple. Lorsqu’une personne répond à un numéro inconnu, aucun interlocuteur ne parle. L’objectif est alors de pousser la victime à dire quelques mots comme « allô ? », « vous m’entendez ? » ou encore « qui est à l’appareil ? ». Ces quelques secondes suffisent parfois à capturer un échantillon vocal.
Les cybercriminels peuvent ensuite utiliser ces enregistrements pour alimenter des outils d’intelligence artificielle capables d’imiter une voix humaine avec une précision inquiétante. Les experts expliquent que ces clones vocaux servent ensuite dans des tentatives d’usurpation d’identité, notamment pour piéger des proches, demander un virement bancaire ou soutirer des informations personnelles.
Autre danger : ces appels permettent aussi de vérifier qu’un numéro de téléphone est actif. Une fois validés, ces numéros peuvent être revendus sur des réseaux frauduleux ou utilisés pour de nouvelles campagnes d’arnaques.
Les spécialistes recommandent plusieurs réflexes simples pour éviter de tomber dans le piège :
* ne pas répondre aux appels suspects ou silencieux ;
* éviter de prononcer « oui » ou de donner son identité ;
* raccrocher rapidement si personne ne parle ;
* bloquer et signaler les numéros douteux ;
* vérifier directement auprès d’un proche en cas d’appel étrange demandant de l’argent ou des informations urgentes.
Avec la progression rapide de l’IA générative, les autorités et les experts en cybersécurité redoutent une multiplication de ces fraudes vocales dans les prochains mois. Une vigilance accrue est désormais recommandée face aux appels inconnus, même lorsqu’ils semblent anodins.
Le principe de cette arnaque est simple. Lorsqu’une personne répond à un numéro inconnu, aucun interlocuteur ne parle. L’objectif est alors de pousser la victime à dire quelques mots comme « allô ? », « vous m’entendez ? » ou encore « qui est à l’appareil ? ». Ces quelques secondes suffisent parfois à capturer un échantillon vocal.
Les cybercriminels peuvent ensuite utiliser ces enregistrements pour alimenter des outils d’intelligence artificielle capables d’imiter une voix humaine avec une précision inquiétante. Les experts expliquent que ces clones vocaux servent ensuite dans des tentatives d’usurpation d’identité, notamment pour piéger des proches, demander un virement bancaire ou soutirer des informations personnelles.
Autre danger : ces appels permettent aussi de vérifier qu’un numéro de téléphone est actif. Une fois validés, ces numéros peuvent être revendus sur des réseaux frauduleux ou utilisés pour de nouvelles campagnes d’arnaques.
Les spécialistes recommandent plusieurs réflexes simples pour éviter de tomber dans le piège :
* ne pas répondre aux appels suspects ou silencieux ;
* éviter de prononcer « oui » ou de donner son identité ;
* raccrocher rapidement si personne ne parle ;
* bloquer et signaler les numéros douteux ;
* vérifier directement auprès d’un proche en cas d’appel étrange demandant de l’argent ou des informations urgentes.
Avec la progression rapide de l’IA générative, les autorités et les experts en cybersécurité redoutent une multiplication de ces fraudes vocales dans les prochains mois. Une vigilance accrue est désormais recommandée face aux appels inconnus, même lorsqu’ils semblent anodins.








