Quand les gens me voient arriver le matin au travail, ils sont souvent surpris. J’arrive maquillée, les cheveux attachés avec soin, parfois avec du vernis sur les ongles et des boucles d’oreilles discrètes. Rien ne laisse vraiment penser que, quelques minutes plus tard, je vais enfiler un tablier, saisir un couteau de boucher et travailler la viande toute la journée.
Un jour, j’ai demandé si je pouvais aider mon oncle pendant les vacances scolaires. Au début, on m’a regardée avec un peu de scepticisme. Une fille derrière un billot, ce n’était pas courant. Mais j’ai insisté. J’ai commencé par nettoyer, ranger, observer. Et très vite, j’ai su que c’était ça que je voulais faire.
Quand j’ai annoncé mon choix de formation, les réactions ont été… mitigées. Certains proches m’ont dit :« Tu es sûre ? C’est un métier d’homme. » ou « C’est trop dur physiquement. ». Ma mère me disait : « Et puis ce n’est pas très féminin… »
Justement. Pourquoi faudrait-il choisir entre être féminine et faire un métier manuel ? Oui, mon travail est physique. Je porte des carcasses, je découpe, je me lève tôt. Il y a le froid de la chambre froide, l’odeur de la viande, le rythme intense. Mais il y a aussi une vraie fierté : celle de maîtriser un savoir-faire, de conseiller les clients, de préparer de belles pièces. Je travaille en boucherie dans un supermarché et j'adore cela.
Au début, certains clients étaient étonnés de me voir derrière le comptoir. On me demandait souvent : « Le boucher est là ? »
Je répondais en souriant :« Oui, c’est moi. ». Aujourd’hui, les regards ont changé. Beaucoup me disent au contraire que c’est courageux, que c’est beau de voir une femme dans ce métier. Certaines clientes me confient même que ça leur fait plaisir.
Et puis je reste moi. Après le travail, je rentre chez moi, je me change, je remets mes robes, je me maquille. Je suis une femme qui aime se sentir féminine… et qui aime aussi manier un couteau de boucher avec précision. Ce métier m’a appris une chose : il n’y a pas de métiers d’hommes ou de métiers de femmes. Il y a seulement des passions. Et la mienne, c’est la boucherie.
Un jour, j’ai demandé si je pouvais aider mon oncle pendant les vacances scolaires. Au début, on m’a regardée avec un peu de scepticisme. Une fille derrière un billot, ce n’était pas courant. Mais j’ai insisté. J’ai commencé par nettoyer, ranger, observer. Et très vite, j’ai su que c’était ça que je voulais faire.
Quand j’ai annoncé mon choix de formation, les réactions ont été… mitigées. Certains proches m’ont dit :« Tu es sûre ? C’est un métier d’homme. » ou « C’est trop dur physiquement. ». Ma mère me disait : « Et puis ce n’est pas très féminin… »
Justement. Pourquoi faudrait-il choisir entre être féminine et faire un métier manuel ? Oui, mon travail est physique. Je porte des carcasses, je découpe, je me lève tôt. Il y a le froid de la chambre froide, l’odeur de la viande, le rythme intense. Mais il y a aussi une vraie fierté : celle de maîtriser un savoir-faire, de conseiller les clients, de préparer de belles pièces. Je travaille en boucherie dans un supermarché et j'adore cela.
Au début, certains clients étaient étonnés de me voir derrière le comptoir. On me demandait souvent : « Le boucher est là ? »
Je répondais en souriant :« Oui, c’est moi. ». Aujourd’hui, les regards ont changé. Beaucoup me disent au contraire que c’est courageux, que c’est beau de voir une femme dans ce métier. Certaines clientes me confient même que ça leur fait plaisir.
Et puis je reste moi. Après le travail, je rentre chez moi, je me change, je remets mes robes, je me maquille. Je suis une femme qui aime se sentir féminine… et qui aime aussi manier un couteau de boucher avec précision. Ce métier m’a appris une chose : il n’y a pas de métiers d’hommes ou de métiers de femmes. Il y a seulement des passions. Et la mienne, c’est la boucherie.







