L'affaire a profondément marqué les enquêteurs par son ampleur. Un homme de 74 ans a été mis en examen pour des faits présumés de viol, d'agression sexuelle et de tentative de viol sur des mineurs de moins de 15 ans. À l'issue de sa présentation devant un juge d'instruction, il a été placé en détention provisoire.
Selon les éléments communiqués par le parquet d'Amiens, les investigations menées jusqu'à présent ont permis de recenser 17 victimes présumées. Les faits examinés par la justice auraient été commis entre 2001 et 2026 dans plusieurs communes de la Somme.
Les enfants concernés étaient âgés, selon les enquêteurs, de moins de deux ans à environ douze ans au moment des faits.
L'homme, qui ne présentait jusqu'alors aucun antécédent judiciaire, a été interpellé avant d'être placé en garde à vue. D'après les informations rapportées par ICI Picardie, il aurait reconnu au cours de cette audition les faits qui lui sont reprochés. Ces déclarations devront désormais être confrontées aux autres éléments recueillis dans le cadre de l'information judiciaire.
L'enquête a débuté à la mi-juillet après le dépôt d'une première plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Roye. Les premiers témoignages ont conduit les enquêteurs à envisager que d'autres enfants aient pu être victimes de faits similaires.
Les investigations ont alors été confiées à la brigade de recherches de Montdidier, épaulée par une militaire spécialement formée au recueil de la parole des enfants et des victimes de violences sexuelles. Ce travail a progressivement permis d'identifier plusieurs victimes présumées et de retracer des faits qui se seraient déroulés dans différentes communes, notamment à Roye, Ham et Moreuil.
Selon une source proche du dossier, certaines des violences présumées auraient eu lieu dans une piscine, tandis que d'autres se seraient produites alors que le septuagénaire assurait la garde d'enfants.
L'instruction devra désormais permettre d'établir les circonstances précises des faits, de recueillir l'ensemble des témoignages et de déterminer les responsabilités éventuelles. À ce stade de la procédure, le mis en examen demeure présumé innocent jusqu'à ce qu'une décision de justice définitive intervienne.
Selon les éléments communiqués par le parquet d'Amiens, les investigations menées jusqu'à présent ont permis de recenser 17 victimes présumées. Les faits examinés par la justice auraient été commis entre 2001 et 2026 dans plusieurs communes de la Somme.
Les enfants concernés étaient âgés, selon les enquêteurs, de moins de deux ans à environ douze ans au moment des faits.
L'homme, qui ne présentait jusqu'alors aucun antécédent judiciaire, a été interpellé avant d'être placé en garde à vue. D'après les informations rapportées par ICI Picardie, il aurait reconnu au cours de cette audition les faits qui lui sont reprochés. Ces déclarations devront désormais être confrontées aux autres éléments recueillis dans le cadre de l'information judiciaire.
L'enquête a débuté à la mi-juillet après le dépôt d'une première plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Roye. Les premiers témoignages ont conduit les enquêteurs à envisager que d'autres enfants aient pu être victimes de faits similaires.
Les investigations ont alors été confiées à la brigade de recherches de Montdidier, épaulée par une militaire spécialement formée au recueil de la parole des enfants et des victimes de violences sexuelles. Ce travail a progressivement permis d'identifier plusieurs victimes présumées et de retracer des faits qui se seraient déroulés dans différentes communes, notamment à Roye, Ham et Moreuil.
Selon une source proche du dossier, certaines des violences présumées auraient eu lieu dans une piscine, tandis que d'autres se seraient produites alors que le septuagénaire assurait la garde d'enfants.
L'instruction devra désormais permettre d'établir les circonstances précises des faits, de recueillir l'ensemble des témoignages et de déterminer les responsabilités éventuelles. À ce stade de la procédure, le mis en examen demeure présumé innocent jusqu'à ce qu'une décision de justice définitive intervienne.








