Déjà mis en cause à la mi-mars à la suite d’une enquête révélant les témoignages de plusieurs femmes, Patrick Bruel fait aujourd’hui face à de nouvelles accusations. Quatre femmes ont pris la parole, livrant des récits détaillés d’agressions sexuelles, voire de viols présumés.
Certaines ont décidé d’aller plus loin.
Deux d’entre elles ont déposé plainte, relançant ainsi une affaire qui s’étend sur plusieurs années, entre les années 1990 et la fin des années 2010.
Parmi ces nouveaux témoignages, celui d’Ophélie Fajfer.
Elle affirme avoir rencontré le chanteur en 2015, dans un contexte professionnel. Après plusieurs échanges, elle raconte un moment qui aurait basculé lors d’une visite au domicile de l’artiste. Selon son récit, malgré son refus, des gestes auraient été imposés.
Un souvenir qu’elle décrit comme un point de rupture.
Sa plainte, déposée en 2021, avait été classée sans suite l’année suivante. Une décision sur laquelle s’appuie aujourd’hui la défense de Patrick Bruel, qui rappelle que les enquêteurs n’avaient pas retenu d’infraction.
Mais ce témoignage n’est pas isolé.
Une autre femme, restée anonyme, évoque des faits remontant aux années 2000. Elle décrit une situation où, sous prétexte d’aide professionnelle, elle se serait retrouvée dans une chambre d’hôtel avec le chanteur. Là encore, elle parle d’un moment qui aurait rapidement échappé à son contrôle, avec des gestes imposés.
D’autres récits viennent compléter ce tableau.
Des situations différentes, mais un point commun : un sentiment de perte de contrôle, de surprise, parfois de sidération.
Face à ces accusations, Patrick Bruel conteste. Par l’intermédiaire de ses avocats, il rappelle les décisions judiciaires déjà rendues et nie toute infraction. Comme dans ce type d’affaire, la présomption d’innocence reste de mise.
Certaines ont décidé d’aller plus loin.
Deux d’entre elles ont déposé plainte, relançant ainsi une affaire qui s’étend sur plusieurs années, entre les années 1990 et la fin des années 2010.
Parmi ces nouveaux témoignages, celui d’Ophélie Fajfer.
Elle affirme avoir rencontré le chanteur en 2015, dans un contexte professionnel. Après plusieurs échanges, elle raconte un moment qui aurait basculé lors d’une visite au domicile de l’artiste. Selon son récit, malgré son refus, des gestes auraient été imposés.
Un souvenir qu’elle décrit comme un point de rupture.
Sa plainte, déposée en 2021, avait été classée sans suite l’année suivante. Une décision sur laquelle s’appuie aujourd’hui la défense de Patrick Bruel, qui rappelle que les enquêteurs n’avaient pas retenu d’infraction.
Mais ce témoignage n’est pas isolé.
Une autre femme, restée anonyme, évoque des faits remontant aux années 2000. Elle décrit une situation où, sous prétexte d’aide professionnelle, elle se serait retrouvée dans une chambre d’hôtel avec le chanteur. Là encore, elle parle d’un moment qui aurait rapidement échappé à son contrôle, avec des gestes imposés.
D’autres récits viennent compléter ce tableau.
Des situations différentes, mais un point commun : un sentiment de perte de contrôle, de surprise, parfois de sidération.
Face à ces accusations, Patrick Bruel conteste. Par l’intermédiaire de ses avocats, il rappelle les décisions judiciaires déjà rendues et nie toute infraction. Comme dans ce type d’affaire, la présomption d’innocence reste de mise.







