La tension est une nouvelle fois montée d'un cran au sud du Liban. Les Nations unies ont exprimé, samedi 1er août, leur profonde préoccupation après les vastes destructions provoquées par l'armée israélienne dans une région pourtant couverte par un cessez-le-feu.
Au cœur des inquiétudes figure la zone de la forteresse de Beaufort, monument emblématique inscrit sur la liste du patrimoine mondial en péril de l'Unesco. Dans la nuit de jeudi à vendredi, de puissantes explosions y ont été entendues, suscitant de vives réactions au Liban comme au sein de la communauté internationale.
Dans un communiqué, l'ONU estime que ces opérations risquent d'avoir des conséquences majeures, non seulement sur les infrastructures civiles, mais aussi sur le patrimoine culturel et la mémoire des populations vivant dans cette région marquée par des décennies de conflits.
Selon les autorités israéliennes, près de 700 tonnes d'explosifs ont été utilisées afin de détruire un réseau de tunnels attribués au Hezbollah. Israël affirme que cette opération répond à une violation du cessez-le-feu par le mouvement chiite pro-iranien.
Pour les Nations unies, l'ampleur des explosions soulève néanmoins de sérieuses préoccupations. L'organisation s'inquiète des effets durables que pourraient avoir ces destructions sur les habitants et sur des sites historiques particulièrement vulnérables.
Le président libanais, Joseph Aoun, a lui aussi vivement réagi. Il a dénoncé une escalade qu'il qualifie d'« extrêmement dangereuse », estimant qu'elle menace directement les efforts engagés depuis plusieurs semaines pour stabiliser durablement la frontière entre les deux pays.
L'accord conclu en juin prévoit notamment le déploiement progressif de l'armée libanaise dans plusieurs secteurs évacués par Israël, à condition que le Hezbollah accepte un processus de désarmement. Une perspective que le mouvement refuse pour l'instant.
Pour Beyrouth, les explosions survenues près de Beaufort envoient un signal particulièrement préoccupant à l'approche de nouvelles discussions diplomatiques prévues la semaine prochaine à Rome. Ces négociations doivent notamment porter sur l'élargissement du processus de désescalade et sur les conditions d'une paix plus durable entre les deux voisins.
Au cœur des inquiétudes figure la zone de la forteresse de Beaufort, monument emblématique inscrit sur la liste du patrimoine mondial en péril de l'Unesco. Dans la nuit de jeudi à vendredi, de puissantes explosions y ont été entendues, suscitant de vives réactions au Liban comme au sein de la communauté internationale.
Dans un communiqué, l'ONU estime que ces opérations risquent d'avoir des conséquences majeures, non seulement sur les infrastructures civiles, mais aussi sur le patrimoine culturel et la mémoire des populations vivant dans cette région marquée par des décennies de conflits.
Selon les autorités israéliennes, près de 700 tonnes d'explosifs ont été utilisées afin de détruire un réseau de tunnels attribués au Hezbollah. Israël affirme que cette opération répond à une violation du cessez-le-feu par le mouvement chiite pro-iranien.
Pour les Nations unies, l'ampleur des explosions soulève néanmoins de sérieuses préoccupations. L'organisation s'inquiète des effets durables que pourraient avoir ces destructions sur les habitants et sur des sites historiques particulièrement vulnérables.
Le président libanais, Joseph Aoun, a lui aussi vivement réagi. Il a dénoncé une escalade qu'il qualifie d'« extrêmement dangereuse », estimant qu'elle menace directement les efforts engagés depuis plusieurs semaines pour stabiliser durablement la frontière entre les deux pays.
L'accord conclu en juin prévoit notamment le déploiement progressif de l'armée libanaise dans plusieurs secteurs évacués par Israël, à condition que le Hezbollah accepte un processus de désarmement. Une perspective que le mouvement refuse pour l'instant.
Pour Beyrouth, les explosions survenues près de Beaufort envoient un signal particulièrement préoccupant à l'approche de nouvelles discussions diplomatiques prévues la semaine prochaine à Rome. Ces négociations doivent notamment porter sur l'élargissement du processus de désescalade et sur les conditions d'une paix plus durable entre les deux voisins.








