D'après les derniers chiffres publiés par l'Insee, le taux de chômage a progressé de 0,2 point au deuxième trimestre 2026 pour s'établir à 8,3 % de la population active. Un niveau inédit depuis la sortie de la crise sanitaire de 2020, avec près de 2,7 millions de personnes à la recherche d'un emploi, soit 62 000 de plus qu'au trimestre précédent.
Invité à réagir à cette hausse, le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a assuré qu'elle ne constituait pas une surprise. Selon lui, plusieurs facteurs expliquent ce ralentissement.
Le premier est d'ordre économique. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les perturbations autour du détroit d'Ormuz ainsi que la flambée des prix du pétrole et du gaz pèsent sur les perspectives des entreprises françaises. Dans ce climat d'incertitude, de nombreux employeurs préfèrent repousser leurs investissements et leurs recrutements.
Le ministre souligne également l'impact de la loi pour le plein emploi, entrée en vigueur fin 2023. Cette réforme a élargi le nombre de personnes désormais inscrites auprès de France Travail, notamment les bénéficiaires du RSA et les jeunes accompagnés dans le cadre du Contrat d'engagement jeune. Résultat : ces publics sont désormais intégrés aux statistiques du chômage lorsqu'ils recherchent un emploi.
Selon Jean-Pierre Farandou, cette évolution statistique explique une part importante de la hausse observée. Il estime que, sans cet effet lié à la réforme, le taux de chômage s'établirait autour de 7,9 %, soit près de 0,4 point de moins.
Malgré cette progression, le gouvernement met en avant un taux d'emploi qui demeure élevé, atteignant 69 %. Pour le ministre, l'objectif reste désormais de renforcer l'accompagnement des publics les plus fragiles sur le marché du travail.
Les jeunes et les seniors figurent en première ligne des préoccupations de l'exécutif. Jean-Pierre Farandou affirme que les dispositifs destinés à favoriser leur insertion seront maintenus en 2027. Il assure notamment que les budgets consacrés à l'apprentissage et au Contrat d'engagement jeune ne seront pas réduits, une garantie qu'il dit avoir obtenue auprès du Premier ministre.
Invité à réagir à cette hausse, le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a assuré qu'elle ne constituait pas une surprise. Selon lui, plusieurs facteurs expliquent ce ralentissement.
Le premier est d'ordre économique. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les perturbations autour du détroit d'Ormuz ainsi que la flambée des prix du pétrole et du gaz pèsent sur les perspectives des entreprises françaises. Dans ce climat d'incertitude, de nombreux employeurs préfèrent repousser leurs investissements et leurs recrutements.
Le ministre souligne également l'impact de la loi pour le plein emploi, entrée en vigueur fin 2023. Cette réforme a élargi le nombre de personnes désormais inscrites auprès de France Travail, notamment les bénéficiaires du RSA et les jeunes accompagnés dans le cadre du Contrat d'engagement jeune. Résultat : ces publics sont désormais intégrés aux statistiques du chômage lorsqu'ils recherchent un emploi.
Selon Jean-Pierre Farandou, cette évolution statistique explique une part importante de la hausse observée. Il estime que, sans cet effet lié à la réforme, le taux de chômage s'établirait autour de 7,9 %, soit près de 0,4 point de moins.
Malgré cette progression, le gouvernement met en avant un taux d'emploi qui demeure élevé, atteignant 69 %. Pour le ministre, l'objectif reste désormais de renforcer l'accompagnement des publics les plus fragiles sur le marché du travail.
Les jeunes et les seniors figurent en première ligne des préoccupations de l'exécutif. Jean-Pierre Farandou affirme que les dispositifs destinés à favoriser leur insertion seront maintenus en 2027. Il assure notamment que les budgets consacrés à l'apprentissage et au Contrat d'engagement jeune ne seront pas réduits, une garantie qu'il dit avoir obtenue auprès du Premier ministre.








