Mercredi 17 juin, vingt-deux candidats inscrits à l’épreuve d’Histoire-Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques (HGGSP) dans un lycée de Besançon ont composé durant plusieurs heures sur un sujet qui n’était pas celui retenu par l’organisation du baccalauréat.
Une erreur de distribution qui a été constatée après le déroulement de l’épreuve.
Selon les informations communiquées par le rectorat de l’académie de Besançon, les élèves du lycée Jules Haag ont reçu le sujet initial alors qu’une décision avait été prise en amont d’utiliser le sujet de secours.
Les raisons ayant conduit à ce changement préalable n’ont pas été détaillées, mais une chose est certaine : les consignes transmises aux organisateurs n’ont pas été correctement appliquées.
Résultat, les candidats concernés ont travaillé pendant quatre heures sur un sujet qui n’aurait jamais dû leur être remis.
Dans le cadre du baccalauréat, les procédures sont habituellement extrêmement encadrées afin de garantir l’égalité de traitement entre tous les candidats.
Cette erreur constitue donc un incident particulièrement rare.
Face à cette situation, les autorités académiques ont rapidement cherché une solution permettant de préserver les droits des élèves sans les pénaliser davantage.
Bonne nouvelle pour les lycéens concernés : ils n’auront pas à repasser leur examen.
Le rectorat a confirmé que les copies réalisées sur le mauvais sujet seraient tout de même prises en compte.
Afin de garantir l’équité de l’évaluation, ces copies feront cependant l’objet d’un traitement spécifique.
Contrairement à la procédure habituelle, où les copies anonymisées sont réparties entre plusieurs correcteurs, les vingt-deux devoirs concernés seront corrigés dans un cadre distinct et dédié.
Une mesure exceptionnelle destinée à tenir compte du contexte particulier dans lequel les candidats ont composé.
Alors que des milliers de lycéens attendent désormais les résultats du baccalauréat, cet épisode rappelle à quel point l’organisation de cet examen national repose sur une mécanique minutieuse où la moindre erreur peut avoir des conséquences importantes.
Pour les élèves concernés, l’essentiel est désormais acquis : leur travail sera bien évalué et cette confusion administrative ne remettra pas en cause leur session du baccalauréat.
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Actualité
Bac 2026 : à Besançon, des lycéens découvrent après l’épreuve qu’ils ont travaillé sur le mauvais sujetLe baccalauréat réserve parfois des surprises inattendues. À Besançon, 22 élèves ont composé pendant quatre heures sur un sujet qui n’aurait jamais dû leur être remis. Une erreur de distribution qui a provoqué une situation aussi exceptionnelle qu’embarrassante, mais qui ne les contraindra finalement pas à repasser l’épreuve.Par A. Belize - Publié le Vendredi 19 Juin 2026 à 06:00
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