Près de six ans après la disparition de Delphine Aussaguel, l’enquête s’est de nouveau transportée à Cagnac-les-Mines. Vendredi, Cédric Jubillar, déjà condamné à 30 ans de réclusion et qui a depuis reconnu avoir tué son épouse, a participé à une reconstitution des faits avant son retour devant la justice l’année prochaine.
La première séquence s’est déroulée dans la maison du couple. Devant la juge d’instruction et les avocats, Cédric Jubillar a mimé le geste d’étranglement qu’il dit avoir commis sous le coup de la colère. Il affirme avoir ensuite paniqué avant de décider de transporter le corps de son épouse jusqu’à un champ.
La reconstitution s’est poursuivie sur la route. Cédric Jubillar a lui-même indiqué l’itinéraire qu’il assure avoir emprunté en décembre 2020 pour rejoindre un terrain situé sur la commune de Mailhoc. Selon son récit, il aurait d’abord pris la direction d’Albi avant de rebrousser chemin.
Dans le champ, l’accusé a ensuite montré comment il affirme avoir creusé une sépulture sommaire entre plusieurs monticules de terre, avant d’y déposer le corps et de le recouvrir. Une scène difficile à reproduire exactement, les conditions météorologiques et la luminosité étant très différentes de celles de la nuit de la disparition.
Pour les avocats des enfants de Delphine Aussaguel, cette journée a surtout permis de matérialiser les nouvelles déclarations de Cédric Jubillar. Mais des interrogations persistent. Me Laurent Boguet estime notamment que certaines imprécisions de son récit restent difficiles à comprendre après un événement d’une telle gravité.
Me Philippe Pressecq, avocat d’une cousine de Delphine Aussaguel, a de son côté qualifié la reconstitution de « constructive et frustrante ». L’un des points centraux reste la question d’une éventuelle préméditation : les avocats des proches de la victime défendent cette hypothèse, tandis que Cédric Jubillar affirme avoir agi sous le coup de la colère puis de la panique.
Parallèlement, des ossements ont été découverts lors des nouvelles recherches. Des analyses doivent désormais déterminer s’ils sont d’origine humaine et s’ils peuvent avoir un lien avec l’affaire.
La première séquence s’est déroulée dans la maison du couple. Devant la juge d’instruction et les avocats, Cédric Jubillar a mimé le geste d’étranglement qu’il dit avoir commis sous le coup de la colère. Il affirme avoir ensuite paniqué avant de décider de transporter le corps de son épouse jusqu’à un champ.
La reconstitution s’est poursuivie sur la route. Cédric Jubillar a lui-même indiqué l’itinéraire qu’il assure avoir emprunté en décembre 2020 pour rejoindre un terrain situé sur la commune de Mailhoc. Selon son récit, il aurait d’abord pris la direction d’Albi avant de rebrousser chemin.
Dans le champ, l’accusé a ensuite montré comment il affirme avoir creusé une sépulture sommaire entre plusieurs monticules de terre, avant d’y déposer le corps et de le recouvrir. Une scène difficile à reproduire exactement, les conditions météorologiques et la luminosité étant très différentes de celles de la nuit de la disparition.
Pour les avocats des enfants de Delphine Aussaguel, cette journée a surtout permis de matérialiser les nouvelles déclarations de Cédric Jubillar. Mais des interrogations persistent. Me Laurent Boguet estime notamment que certaines imprécisions de son récit restent difficiles à comprendre après un événement d’une telle gravité.
Me Philippe Pressecq, avocat d’une cousine de Delphine Aussaguel, a de son côté qualifié la reconstitution de « constructive et frustrante ». L’un des points centraux reste la question d’une éventuelle préméditation : les avocats des proches de la victime défendent cette hypothèse, tandis que Cédric Jubillar affirme avoir agi sous le coup de la colère puis de la panique.
Parallèlement, des ossements ont été découverts lors des nouvelles recherches. Des analyses doivent désormais déterminer s’ils sont d’origine humaine et s’ils peuvent avoir un lien avec l’affaire.








