LIONEL BONAVENTURE / AFP Le 16 juillet 2026, les gendarmes près du lieu de recherche pour retrouver le corps de Delphine Aussaguel après les aveux de Cédric Jubillar.
Le doute n'est désormais plus permis. Les expertises menées par l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) ont établi que les ossements retrouvés jeudi dans le Tarn sont bien ceux de Delphine Aussaguel, selon une source proche du dossier, confirmant une information révélée par BFMTV.
Le 6 juillet, Cédric Jubillar avait reconnu être à l'origine de la mort de son épouse et indiqué aux enquêteurs l'endroit où il affirmait avoir abandonné son corps. Jusqu'à ces déclarations, le peintre-plaquiste avait toujours contesté toute implication dans la disparition de la mère de leurs deux enfants.
À la suite de ces aveux, un important dispositif de recherches avait été déployé dans le Tarn. Pendant deux jours, près d'une centaine de gendarmes ont ratissé un secteur situé entre les communes de Mailhoc et de Villeneuve-sur-Vère, aux abords de la route départementale 600. C'est dans cette zone que les premiers ossements ont finalement été découverts avant d'être confiés aux spécialistes de l'IRCGN, à Pontoise, pour identification.
La disparition de Delphine Aussaguel remonte à décembre 2020. L'infirmière de 33 ans s'était volatilisée dans la nuit alors qu'elle se trouvait au domicile familial de Cagnac-les-Mines, près d'Albi, en pleine période de couvre-feu liée à la pandémie de Covid-19. À l'époque, le couple était en instance de séparation et Delphine Aussaguel envisageait de reconstruire sa vie.
En octobre dernier, Cédric Jubillar avait été condamné à trente ans de réclusion criminelle par la cour d'assises du Tarn pour le féminicide de son épouse. Il avait fait appel de cette décision.
Son nouveau procès doit, en principe, s'ouvrir le 21 septembre prochain. Toutefois, les récents aveux de l'accusé et cette confirmation scientifique majeure pourraient modifier le calendrier de la procédure. Ses avocats ont d'ores et déjà annoncé leur intention de demander le report de l'audience afin de disposer du temps nécessaire pour examiner ces nouveaux éléments versés au dossier.
Avec cette identification, l'enquête franchit une étape essentielle. Après des années d'incertitudes, la famille de Delphine Aussaguel obtient enfin une réponse sur le sort de la jeune femme, tandis que la procédure judiciaire s'apprête à entrer dans une nouvelle phase déterminante.
Le 6 juillet, Cédric Jubillar avait reconnu être à l'origine de la mort de son épouse et indiqué aux enquêteurs l'endroit où il affirmait avoir abandonné son corps. Jusqu'à ces déclarations, le peintre-plaquiste avait toujours contesté toute implication dans la disparition de la mère de leurs deux enfants.
À la suite de ces aveux, un important dispositif de recherches avait été déployé dans le Tarn. Pendant deux jours, près d'une centaine de gendarmes ont ratissé un secteur situé entre les communes de Mailhoc et de Villeneuve-sur-Vère, aux abords de la route départementale 600. C'est dans cette zone que les premiers ossements ont finalement été découverts avant d'être confiés aux spécialistes de l'IRCGN, à Pontoise, pour identification.
La disparition de Delphine Aussaguel remonte à décembre 2020. L'infirmière de 33 ans s'était volatilisée dans la nuit alors qu'elle se trouvait au domicile familial de Cagnac-les-Mines, près d'Albi, en pleine période de couvre-feu liée à la pandémie de Covid-19. À l'époque, le couple était en instance de séparation et Delphine Aussaguel envisageait de reconstruire sa vie.
En octobre dernier, Cédric Jubillar avait été condamné à trente ans de réclusion criminelle par la cour d'assises du Tarn pour le féminicide de son épouse. Il avait fait appel de cette décision.
Son nouveau procès doit, en principe, s'ouvrir le 21 septembre prochain. Toutefois, les récents aveux de l'accusé et cette confirmation scientifique majeure pourraient modifier le calendrier de la procédure. Ses avocats ont d'ores et déjà annoncé leur intention de demander le report de l'audience afin de disposer du temps nécessaire pour examiner ces nouveaux éléments versés au dossier.
Avec cette identification, l'enquête franchit une étape essentielle. Après des années d'incertitudes, la famille de Delphine Aussaguel obtient enfin une réponse sur le sort de la jeune femme, tandis que la procédure judiciaire s'apprête à entrer dans une nouvelle phase déterminante.







