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Le terrible secret de famille de Valérie Damidot


Valérie Damidot a cru pendant toute son enfance que toute la famille de sa mère était morte dans un bombardement. La candidate de "Danse avec les Stars" était cependant loin de la vérité.


- Publié le Dimanche 6 Novembre 2016 à 08:45 | Lu 4341 fois

Le terrible secret de famille de Valérie Damidot
Valérie Damidot raconte sa vie en long et en large dans son autobiographie intitulée "Le coeur sur la main, le doigt sur la gâchette" (Michel Lafon). Elle y révèle notamment son douloureux passé de femme battue.

Elle évoque également un lourd secret de famille, du côté de sa mère, aujourd'hui disparue. "Lorsque je lui posais des questions sur ses parents à elle, elle me disait toujours : C’est trop triste je te dirais plus tard. J’ai toujours trouvé que c’était bizarre, les enfants ont un sixième sens, et ils sentent très bien quand il y a quelque chose qui cloche. Une fois plus grande, elle m’a expliqué qu’ils étaient tous morts pendant la guerre, lors d’un bombardement. J’étais très triste pour elle. "

La réponse n'a pas convaincu la curieuse jeune fille de 17 ans qu'elle était. Valérie Damidot s'est mise à fouiller dans la maison de ses parents. Elle alors tombé sur de vieilles lettres. "Quelle horreur ! C’était la fin du monde. J’ai non seulement appris que sa famille était vivante, mais qu’elle formait une atroce bande d’alcoolos, des gens sans foi ni loi, sans morale, en dessous de tout. Dans ces lettres qui dataient de quelques années, ils réclamaient à ma mère du fric pour régler les frais d’enterrement de mon grand-père, mort en semi-clochard." s'exclame t-elle dans Gala.

Valérie Damidot est tombée de haut en apprenant l'existence de ces gens pas très fréquentables. "J’avais donc en plus des tantes et un oncle, et c’était vraiment des sales gens. Finalement, j’ai compris le silence de ma mère, le fait qu’elle ne touchait jamais une goutte d’alcool, et ses troubles alimentaires. Petite, on ne lui donnait même pas à manger ! J’ai aussi compris pourquoi elle essayait de paraître au dessus de sa condition, tellement elle avait souffert de son milieu d’origine. Mon père avait approuvé tacitement ce mensonge, il savait qu’il fallait mettre ces gens-là à ces kilomètres."